Conception et mise en scène :
Victoria Thierrée Chaplin
Avec :
Aurélia Thierrée,
Julio Monge
Décor :
Victoria Thierrée Chaplin
Lumières :
Laura De Bernardis et Philippe Lacombe
Costumes :
Jacques Perdiguez,
Véronique Grand,
Monika Schwarzl,
Victoria Thierrée Chaplin
Chorégraphie :
Armando Santin
Manipulateurs de scène :
Aurélie Guin, Antonia Paradiso, Monika Schwarzl
Direction technique et régie plateau :
Gerd Walter
Régie lumières :
Thomas Dobruszkes
Régie son :
Karolin Seidel
Coproduction :
L'Avant Scène Cognac
Production déléguée : Compagnie des Petites Heures. Spectacle accueilli avec le soutien de l'ONDA.
Soirée partenaire avec :
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Le téléphone sonne dans l'obscurité. “On s'inquiète pour toi, c'est moi, réponds !”, dit une voix sur le répondeur. Aurélia est aux abonnés absents, cachée, en
désordre, dans les tiroirs de sa commode. Une main par-ci, une autre par-là, son corps est en morceaux. Ses membres, sa tête, devenus autonomes,
allument une bougie, se servent un verre de vin, composent des figures improbables. L'Oratorio d'Aurélia est une incursion spectaculaire dans un univers parallèle bouleversé. Sans fil narratif logique et sans parole, Victoria Chaplin a créé pour sa fille, Aurélia Thierrée, une série de séquences visuelles
libérées du contrôle de la raison. Pour ceux qui auraient vu La Symphonie du hanneton de James Thierrée, frère d'Aurélia, le spectacle revendique
cette même liberté de vagabonder dans l'inconscient. Tranquillement, Aurélia vaque dans l'absurde, arrose le linge qu'elle vient d'accrocher, prend un bain
de neige, s'échappe dans les airs, tenue par son cerf-volant, aussi volatile que la neige, le vent ou le sable, l'incarnation d'un rêve… Un spectacle à voir par tous les yeux, petits et grands. Profitez de cette occasion pour sortir en famille le dimanche !
La Presse en parle :
“Victoria Thierrée Chaplin a conçu ce conte moderne pour sa fille Aurélia, quête fantasmagorique offrant de véritables moments de grâce. (…) Le vaisseau initial de velours rouge se démâte et semble en proie à une tempête donnant naissance à d'autres castelets, boîtes gigognes qui renferment des personnages inquiétants de la congrégation des marionnettes. De courtes saynètes, bijoux scéniques composites, s'enchaînent avec rythme. Les interprètes métamorphosés et soumis à d'autres ficelles de magie visuelle les traversent : corps morcelé, siamois, contorsionniste, fragmenté, réduit en poussière et même transpercé. Réceptacle du temps et filtre poétique, Aurélia, muse onirique, termine enfin sa course dans le halo des lueurs filantes de la métaphore finale du spectacle. Magique…” La Terrasse - Janvier 2006
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